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Mises à jour médicales - semaine 44/2018

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Retrouvez ici les informations médicales de la semaine à retenir en fonction des dernières études scientifiques, communications officielles et congrès médicaux, article créé en partenariat avec Creapharma.ch.

SEMAINE 44/2018 (mise à jour le 02 novembre 2018)

30 octobre 2018

Cancer du cerveau - taille
Les hommes souffrent davantage de cancer du cerveau de forme agressive que les femmes, notamment à cause de la taille du cerveau selon une étude de 2018. En effet, les hommes ont un cerveau plus gros que les femmes parce que le corps des hommes est généralement plus gros. Cela ne veut pas dire que les hommes sont plus intelligents, mais l’homme en général a besoin de plus de cellules cérébrales pour contrôler un grand corps. Dans les corps plus gros, les organes comme le cœur, les poumons et le cerveau sont également plus gros. Un cerveau plus gros ou grand, à cause d’un nombre plus élevé de cellules cérébrales, augmente statistiquement le risque de souffrir de cancer du cerveau, comme l’a montré une étude publiée le 15 mars 2018 dans le journal scientifique Neuro-Oncology (DOI : 10.1093/neuonc/noy043) réalisée par des scientifiques norvégiens de la Norwegian University of Science and Technology. Autrement dit, un gros cerveau signifie plus de cellules cérébrales et davantage de divisions cellulaires qui peuvent mal tourner et créer des mutations qui mènent au cancer. C’est pourquoi plus d’hommes souffrent de cancer du cerveau que de femmes.
Lire notre dossier complet sur le cancer du cerveau

Dermatite atopique - chez les adultes aussi
Une étude datant d’octobre 2018 a montré que jusqu’à 16,5 millions d’adultes américains (Etats-Unis) souffraient de dermatite atopique. Cela signifie que la maladie ne touche pas que les enfants. Selon les estimations de l’University of Pennsylvania qui a mené ce travail de recherche, 6,6 millions de ces adultes sont atteints d’une forme de dermatite atopique qui pourrait être classée comme modérée ou grave, entraînant une diminution de la qualité de vie. Cette étude a été publiée le 30 octobre 2018 dans le journal scientifique Journal of Investigative Dermatology (DOI : https://doi.org/10.1016/j.jid.2018.08.028).
Lire notre dossier complet sur la dermatite atopique

Tabagisme en Suisse : 27%
En octobre 2018, une nouvelle étude de l’Office Fédéral de la Statistique (OFS) suisse a montré qu’en 2017 le nombre de fumeurs âgés de 15 ans ou plus était de 27%. Après avoir diminué entre 1997 et 2007, la part des fumeurs est restée stable, à 27% environ en 2017. En 2017, elle était la plus élevée (35%) chez les hommes de 15 à 44 ans. La quantité de tabac consommé a par contre fortement diminué en 2017 par rapport à 2007. La part des personnes qui fument au moins 20 cigarettes par jour s’est réduite de moitié entre 1992 et 2017 (de 41% à 21%).

28 octobre 2018

Sclérose en plaques
Une étude clinique de phase 2 publiée le 30 août 2018 dans le journal de référence The New England Journal of Medicine (DOI : 10.1056/NEJMoa1803583) a montré que l’ibidulast, médicament disponible notamment au Japon contre l’AVC ou l’asthme, peut aider à réduire des dommages cérébraux chez 255 patients souffrant de la forme progressive de la sclérose en plaques. Les chercheurs ont conclu que l’ibidulast a été associé à une progression plus lente de l’atrophie cérébrale qu’un placebo, mais il a été associé à des taux plus élevés d’effets secondaires gastro-intestinaux, de maux de tête et de dépression. Actuellement les médecins manquent de médicaments pour la forme progressive de la maladie.
Lire notre dossier complet sur la sclérose en plaques

26 octobre 2018

Endométriose
Une étude menée sur 52 femmes par des chercheurs de l’Université de Yale (États-Unis) a montré qu’un traitement unique ne convenait pas à toutes les femmes qui ont eu recours à l’hormonothérapie. Cette méthode qui constitue le traitement standard de premier choix pour toutes les femmes atteintes d’endométriose est un traitement hormonal, spécifiquement à base de progestatif.

Les chercheurs ont trouvé qu’il existe une association significative entre le statut du récepteur de la progestérone (PR) et la réactivité à la thérapie à base de progestatif. Celles dont les lésions endométriotiques étaient PR-positives répondaient beaucoup mieux au traitement par progestatif, tandis que celles dont les lésions étaient PR-négatives ne bénéficiaient que d’un léger soulagement. L’efficacité de l’hormonothérapie dépend ainsi de la présence du récepteur de la progestérone (PR) dans les lésions endométriosiques d’une femme.

L’équipe de recherche a conclu que le fait de connaître le statut de PR d’une femme pourrait les aider à développer une approche “nouvelle, ciblée, fondée sur la précision” pour traiter et gérer l’endométriose individuellement. Cette étude a été publiée le 25 octobre 2018 dans The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism (DOI : 10.1210/jc.2018-01227/5139742).
Lire notre dossier complet sur l’endométriose

Le 02 novembre 2018. Sources : voir sur les liens de Creapharma.ch si les sources ne sont pas mentionnées dans les paragraphes ci-dessus. Crédits photos : Fotolia.com

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