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Best-of des interviews de 2016

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ARTICLE POUR PROFESSIONNELS 
Domaine: management, interview de pharmaciens

MONTREUX - En 2016, Pharmapro a eu l’opportunité d’interviewer 5 pharmaciens. Dans cet article, nous vous livrons les meilleurs moments. Souvent, les mêmes questions ont été posées. Cela vous permettra de comparer les nombreuses réponses variées, les différentes clés de lecture de la profession passionnante de pharmaciens, de son évolution et de ses difficultés/ouvertures. De plus, chaque pharmacien a ses propres spécialités que nous tenions à relever une fois encore.

1. Qu'aimez-vous dans le métier de pharmacien ?

« Le métier de pharmacien est diversifié, en pleine évolution, révolution. Le pharmacien est appelé à s’améliorer et changer sa manière de travailler, au niveau du service, des cercles de qualité (CQ), des établissements médicaux sociaux (EMS).

J’aime le contact avec le patient, il y a une dimension sociale. Ainsi, je ne suis pas seulement en contact avec des collaborateurs, comme cela pourrait être le cas dans un bureau.

Ce métier n’est vraiment pas monotone comme pourraient le croire certains. En effet, tous les jours, lors de mes conseils, je me questionne sur la valeur ajoutée que je pourrais apporter aux patients. Certains ne désirent qu’un emballage de dafalgan et d’autres auront besoin de parler d’eux, de leur vie. » Sabrina Ben Amara

« J’aime « toucher » les substances chimiques. Mais j’aime également aider les patients, essayer de leur apporter quelque chose, les aider à guérir. Il faut avant tout soigner !

Il est important de développer la prévention. Selon l’OMS, 80% des maladies pourraient être évitées s’il y avait une meilleure prévention. Pensons aux maladies cardio-vasculaires, les maladies métaboliques, les cancers. Il faudrait modifier les comportements, notamment l’alimentation. Le rapport Campbell (The China Study) est édifiant à ce sujet ! Il y a vraiment à creuser dans ce domaine. » Robert Golaz

« Cela dépend de l’activité, car comme vous le savez, je travaille en officine et à l’hôpital.

En officine, j’aime le contact avec le client, la personnalisation de la prestation pharmaceutique.

En milieu hospitalier, j’aime la pharmacie clinique, le contact avec les médecins,  les infirmiers, rechercher et donner les informations pharmaceutiques, médicales que l’on me demande. J’aime être « patient oriented », trouver les prestations qui visent l’amélioration du confort pour le patient. » François Rouiller

2. Dans quel domaine le pharmacien peut-il être utile pour la société, autrement dit quelle est la valeur ajoutée du pharmacien en 2016 ?

« Le pharmacien, selon moi, joue trois rôles essentiels : la remise de manière sécuritaire des médicaments aux patients, la prévention/la promotion de la santé et rendre accessible les infos médicales ou scientifiques. Si les gens vont chercher des informations médicales sur Internet, je trouve cela rassurant et positif, car ils prennent leur santé en mains. S’ils viennent demander ce qu’ils peuvent faire avec cette information médicale, je suis là pour la valider en tant que scientifique.

Je ne me sens pas menacée par Internet, car tout n’est pas forcément juste, bien vulgarisé ou bien transmis.» Sabrina Ben Amara

« Le triage pharmaceutique est le rôle le plus important envers la société. L’accès à un professionnel de la santé sans rendez-vous est une plus-value pour les patients. La prévention est un rôle à développer pour lequel le pharmacien peut y ajouter une plus-value. Les études montrent que le soutien à l’adhésion peut être une plus-value pour les patients et la société. Les pharmaciens ont toutes les cartes en mains pour se mettre en avant sur ce thème. » Christophe Berger

« Je privilégie la prévention avant tout ! Certes, il y a beaucoup d’informations qui circulent sur Internet et le pharmacien doit être le promoteur de l’information juste, corrigée. Le pharmacien doit avoir une documentation solide, pas énorme, mais solide. Cela doit être du roc ! Il existe quelques bases de données de très bonnes qualités, bien que payantes. Le pharmacien doit savoir les utiliser pour retrouver rapidement les informations. Si un médecin lui pose une question, il doit savoir très vite où chercher. Le pharmacien doit donc avoir l’habitude de travailler avec ces bases de données.» Robert Golaz

« Orientation et triage : pharmaSuisse a raison. Le pharmacien fait un bilan des informations données par le patient, puis il oriente.

Il manque des médecins. Or, le pharmacien n’est pas qu’un simple vendeur, il est capable de répondre à de nombreuses questions sans avoir besoin de prendre un rendez-vous. Le pharmacien ne prend pas la place du médecin, il peut devenir ce pont entre le patient et le médecin. On doit travailler ensemble.» Erik Paus

« Je ne parlerai pas de valeur ajoutée, mais de valeur tout court. Pour moi, le pharmacien est essentiellement un évaluateur des traitements. Son rôle est de participer à l’élaboration de traitements sûrs, efficaces, économiques, intéressants. Le pharmacien est là pour conseiller, mais on veut le transformer en vendeur, notamment en officine. Il est constamment pris en étau entre les politiques, l’industrie, les assurances.

A l’hôpital par contre, cela est plus facile de tenir ce rôle de conseiller. Le pharmacien est souvent consulté.

Ainsi, mes deux casquettes me permettent de voir le rôle que devrait prendre le pharmacien : appliquer à l’officine la fonction de conseiller, d’expert en matière de médicaments pour qu’il y ait participation dans le choix du médicament. A l’hôpital par exemple, il y a la possibilité d’affiner la médication.» François Rouiller

3. Comment voyez-vous l'avenir de la profession, par ex. dans le domaine de la prévention des maladies chroniques, le pharmacien a-t-il un rôle à jouer ?

« Le pharmacien joue déjà un rôle à ce niveau-là, tous les jours, quand il donne des conseils sur les médicaments, il ne lésine pas sur les conseils complémentaires. Le problème est que l’on fait cela sans être rémunéré.

Il faudrait que l’on soit détaché du prix du médicament. Il y a d’un côté le prix d’achat du médicament et les coûts logistiques. De l’autre côté, il y a la prestation pharmaceutique. Notre défi est de valoriser notre valeur ajoutée. On ne s’est pas posé la question avant, car tout était payé par la marge. On n’a pas été assez visionnaire, on est resté sur nos acquis.» Sabrina Ben Amara

«Je dirais qu’il existe plusieurs pistes que l’on pourrait creuser, des modèles à développer. Il y a bien sûr les entretiens de polymédication. Mais si vous regardez au Canada par exemple, les pharmaciens sont payés pour leur triage. On appelle cela le « non-horaire ». Avec un bon triage, le pharmacien ne va pas forcément vendre des produits aux patients, mais l’envoyer chez le médecin si cela est nécessaire et il est rétribué pour ce travail-là. On ne peut plus compter sur le prix des médicaments, vu qu’on est dans une spirale descendante.

Au Canada, depuis le 1er janvier de cette année, le pharmacien peut renouveler et changer le dosage si cela est nécessaire, sans avoir besoin d’une ordonnance médicale au préalable.

Il faut payer le pharmacien correctement pour le travail intellectuel qu’il fournit, qu’il devienne un vrai consultant de santé pour tous, dès l’âge de 25-30 ans. Par exemple, une à deux fois par année, les personnes pourraient se rendre dans leur pharmacie pour contrôler leur cholestérol, leur glycémie. Ces actes devraient être remboursés par l’assurance maladie.

En Angleterre, le médecin de famille touche un forfait par patient. Il n’est pas payé à la consultation, comme en Suisse. Ainsi, le pharmacien anglais peut renouveler les médicaments tout en avertissant le médecin. Les deux professions deviennent alors complémentaires et non concurrentielles.» Robert Golaz

4. Quel est le plus grand défi (challenge) dans la profession de pharmacien ?

« Le défi est différent si l’on est pharmacien d’hôpital ou d’officine.

En milieu hospitalier, le pharmacien s’intègre facilement, mais il manque les moyens, les ressources humaines. Il y a pratiquement tous les services qui demandent des conseils, des informations au pharmacien. La demande est là. C’est une question d’enveloppe. Le défi est d’obtenir plus de ressources pour répondre à la demande existante.

Dans le milieu privé (l’officine), selon les économistes, il y aurait trop de pharmacies, trop de pharmaciens. Ces derniers doivent se battre pour maintenir leur place, c’est un travail de résistance, de défense.» François Rouiller

« La population est vieillissante et souffre souvent de maladies chroniques. Il faut développer des services, montrer l’immense valeur ajoutée de la profession, à coût limité. Il est nécessaire de se faire payer pour de nouvelles prestations. Rappelons la grande disponibilité du pharmacien : il est ouvert sur la rue, sans prise de rendez-vous. Le pharmacien doit repenser son business plan. Il peut par exemple avoir une partie de son business où il n’est pas nécessaire d’avoir de rendez-vous et une autre partie où il faudra prendre rendez-vous. Les gens ont besoin d’une relation de confiance. En général, cela se fait avec un ou deux pharmaciens dans l’équipe. Ils ne veulent pas être pris en charge par 25 personnes différentes, d’où l’idée de la prise de rendez-vous. De plus, les maladies sont souvent dégénératives et si le patient est suivi par une ou deux personnes au maximum, on peut voir l’évolution.

Le pharmacien doit se réinventer, sortir des sentiers battus. » Erik Paus

5. Que pensez-vous de cette phrase "Le client/patient est le roi (ou au centre) de toutes les attentions" ?

« Je ferais une distinction entre patient et client. Le patient est une personne malade ou une personne ayant un besoin pour sa santé. Il est essentiel d’assurer sa sécurité, de lui prodiguer des soins. Il est effectivement au centre de nos attentions, mais il n’est pas le roi.

Un client est roi tant que la relation de respect est maintenue.

Il faut se rappeler que le pharmacien est un scientifique et non un vendeur. Même s’il dirige un commerce. C’est un commerce spécialisé dans le milieu médical. » Sabrina Ben Amara

« Je nuancerai cette affirmation. Nous sommes là pour le client, mais il n’est pas le roi. Nous ne devons pas aller contre son intérêt, raison pour laquelle, il n’est pas le roi, car on peut lui refuser des produits. Je suis d’accord avec le principe, pour autant que cela soit favorable à la santé du patient.

Je dirai que le patient est au centre de tous nos soins pour sa santé physique et morale. » Robert Golaz

6. Avez-vous un rêve, une ambition professionnelle ?

« Je n’ai pas vraiment de rêve sur ma propre carrière, elle évolue en fonction des rencontres. Mais je souhaite que tous les projets, toutes les formations, toutes les innovations puissent toujours tirer la profession de pharmacien vers le haut. » Christophe Berger

« J’aimerais augmenter la collaboration entre les pharmaciens et le milieu hospitalier, qu’ils deviennent de vrais partenaires.

Il y a beaucoup à faire dans le triage, on peut réellement désencombrer les cabinets. Cela diminuerait les coûts de la santé. Souvent, les médecins manquent de temps.

J’aimerais que le pharmacien regagne ses lettres de noblesses. Le pharmacien doit davantage se développer, augmenter ses compétences, ce sont les impératifs de la santé qui ont évolué. » Erik Paus

7. Comment faire pour améliorer la relation et collaboration entre pharmaciens, médecins et autres acteurs du système de santé ?

« J’ai appris que des changements pour les cursus académiques des pharmaciens et des médecins sont en cours avec pour idée d’induire des collaborations déjà à ce niveau. Cela me semble être une très bonne initiative. Sinon, les cercles de qualité sont un très bon moyen de passer du temps avec les médecins et de créer de vraies relations. » Christophe Berger

« Le pharmacien doit être ouvert, humble, pour le bien-être du patient. Le pharmacien doit participer, s’investir, se faire connaître, par la politique, le sport. Le fait de travailler dans les associations professionnelles comme la SVPH permet d’être en relation avec les médecins, les infirmiers, les politiques.

En tant que « profession minoritaire » (en nombre), le pharmacien doit toujours faire le premier pas pour rencontrer le médecin. Il doit rentrer dans la philosophie du médecin pour guérir le patient. Il doit prolonger le travail du médecin et ne jamais le contrer. Le médecin guérit en bonne partie grâce à son aura. Le patient est malin, il essaiera parfois de tester le pharmacien en mettant en doute le diagnostic du médecin. Il ne faut pas rentrer dans ce jeu dangereux.

Au niveau de la communauté, le pharmacien peut donner des cours. Il doit améliorer son profil social. On n’a pas appris à faire cela en cours. Les politiciens le font. Il faut se faire connaître. C’est le plus grand défi du pharmacien, se faire connaître positivement.

Il doit aussi être dans son officine, bien sûr ! » Robert Golaz

« La relation médecins et pharmaciens doit commencer au niveau des études, des formations communes. Il faut du vécu, la théorie ne suffit pas. Par exemple, le médecin assistant doit avoir l’habitude de travailler avec le pharmacien pour affiner sa prescription, c’est là qu’il y a une collaboration.

Il faut une communauté de terrain. Un moyen pour le pharmacien d’officine serait par exemple d’intégrer des cabinets de groupe, de travailler dans les instituts, les EMS.

Il faut donc une réunion géographique et/ou organisationnelle, ne pas travailler de manière individuelle. Il faut de manière collective, mettre la main dans le même « cambouis », réunir ces deux partenaires lors de leurs formations et lors de leurs travails. » François Rouiller

8.  Vous avez obtenu le meilleur prix pour le travail de diplôme dans le cadre de la formation postgrade FPH, crû 2016. Parlez-nous de l’après-travail de diplôme. Les pharmaciens-pilotes ont bien reçu et utilisé l’algorithme de prise en charge des cas d’urgence. Comment voyez-vous son implémentation dans les pharmacies ?

« Je désirais que les pharmaciens prennent conscience de l’importance de documenter et d’être plus systématique. C’est mon cheval de bataille. C’est important pour notre crédibilité. Le pharmacien doit documenter son travail de manière consciencieuse. On note nos actes pour se protéger. » Sabrina Ben Amara

9. Monsieur, Rouiller, vous êtes pharmacien, écrivain et dessinateur. Vous avez publié récemment un roman, Métaquine, « Indications » et « Contre-indications ». Pouvez-vous nous en parler plus en détails ? Vous ne ménagez pas l’industrie pharmaceutique. Comment voyez-vous l’évolution des firmes pharmaceutiques et plus précisément, le partenariat pharmacien-industrie pharmaceutique. Quelle est la place du pharmacien ?

« Là également, le pharmacien s’est fait mettre de côté, au lieu d’être un partenaire critique, qui évalue. On est devenu des vendeurs.

Vous posez-là, LA QUESTION du roman. Je ne fais pas le procès d’une molécule, d’un médicament, mais la relation qui existe entre l’industrie qui veut vendre et un patient qui espère un miracle, l’offre et l’attente. Je critique la société.

Dans le premier tome « Indications », on a l’impression que les choses sont claires, le médicament a des vertus, on les utilise à fond. Les deux partenaires (patient-industrie) se rejoignent. Mais il manque quelqu’un au milieu qui prend conscience, une interface. Il faut un passeur. Ce rôle devrait revenir au pharmacien. » François Rouiller

10. Votre roman est certes divertissant et l’on plonge aisément dans le monde, l’intrigue que vous décrivez. Pour en revenir à la critique pharmaceutique, pensiez-vous à un médicament, une firme particulière ?

« Non, bien que Métaquine puisse faire penser à la Ritaline ou à la Kétamine.

Métaquine est presque l’anagramme de Kétamine, une molécule aux propriétés également  très intéressantes : hallucinogène, anesthésique général,….La Kétamine a également une action paradoxale : au niveau de la sensibilité à la morphine, de la dépression. Chez certaines personnes réfractaires aux anti-dépresseurs, il suffirait de petites doses de Kétamine durant quelques jours pour inverser le processus. Mais on ne connaît pas bien le processus, car la Kétamine est depuis trop longtemps sur le marché.

Dans le roman, je parle par exemple d’expériences sur des souris KO, qui sous stress, sont restées apathiques. Leur état s’est amélioré après administration de Métaquine. J’ai écrit ce passage en 2010-2012. Or, en 2015, aux USA, on a expérimenté la Kétamine sur des souris KO pour la même indication. [4] C’est fou comme la réalité peut rattraper la fiction.

Dans le cadre de mon activité hospitalière, je dois documenter les discussions, les choix de médicaments, les arguments, la littérature, les études cliniques. Est-ce qu’elles tiennent la route ? Il y a bien sûr des petits et des gros mensonges. C’est donc une critique générale. » François Rouiller

11. Quelles sont vos solutions pour l'avenir médical ? (à lire dans le 2ème tome : Contre-indications ?)

« Je n’ai pas de solution de pharmacien pour ça, sans révéler le pot aux roses du roman !

On est passablement manipulé par beaucoup de choses, la publicité, les politiques, les mouvements de fonds, les médicaments, la santé.

Mon message est qu’il faut redevenir conscient.

Le fait d’écrire m’a permis de prendre du recul par rapport à la vie, au monde. En me retranchant, je me suis aperçu de pleins de choses qui sont critiquables, absurdes. Il faut réfléchir un peu, prendre conscience à tous les niveaux. » François Rouiller

12. Sentez-vous une dualité entre ces deux métiers (pharmacien et ambulancier)? Sinon, sont-ils complémentaires ?

« Pour moi, le pharmacien et l’ambulancier sont complémentaires. Ils font partie du pré-hospitalier, leur plateau technique est limité. La prise en charge définitive se fait à l’hôpital.

Il faut que le pharmacien réfléchisse en termes de « plateau technique » et développe des prestations dans ce sens. Notamment en termes de triage. Il faut être systématique, avoir le matériel afin de pouvoir prendre en charge en attendant les secours. Le pharmacien a une immense valeur ajoutée. Il doit également plus protocoler ses gestes et mesures. Il ne doit surtout pas hésiter à appeler le 144. » Erik Paus

Petit rappel sur les pharmaciens interviewés

Ce sont tous des pharmaciens très engagés pour la profession, aux profils pourtant forts différents, mais surtout très intéressants.

Madame Sabrina Ben Amara est une jeune pharmacienne engagée qui a réussi de très belles études de pharmacie. Elle s’est rapidement investie dans le CAP en rejoignant le groupe de travail en 2015 en tant que responsable des séminaires pour les étudiants en pharmacie de 5ème année. Elle est également responsable régionale pour la formation des assistantes en pharmacie en collaboration avec la société vaudoise de pharmacie (SVPH). Elle s’est distinguée en rédigeant le meilleur travail de diplôme dans le cadre du postgrade FPH en officine, concernant les urgences à l’officine.
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Monsieur Christophe Berger est pharmacien d’officine, co-propriétaire de deux pharmacies à Lausanne. Très engagé pour la profession, il est actif depuis de nombreuses années au sein de la Société Vaudoise de pharmacie (SVPH) en organisant les cours de formation continue. Il est depuis 2016, le nouveau président de la SVPH.
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Monsieur Robert Golaz est pharmacien à Lausanne de génération en génération, de son grand-père à sa fille. Icône de la pharmacie Golaz, sa réputation n’est plus à faire dans le monde de la pharmacie officinale.
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Monsieur Erik Paus est pharmacien de formation. Pour financer ses études (pharmacie et thèse), il a travaillé dans différents services d’ambulances pour finir par s’occuper de la formation continue des ambulanciers. Ayant les deux diplômes, il espère faire évoluer ces deux professions qu’il estime être complémentaires.
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Monsieur François Rouiller est un pharmacien cumulant plusieurs casquettes : Pharmacien d’officine et d’hôpital, (pharmacien chef-adjoint de la pharmacie des hôpitaux de l’est lémanique PHEL), il est aussi un passionné de science-fiction. Il vient de publier son premier roman, Métaquine.
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Par Van Nguyen (Pharmacienne). Pharmapro Sàrl. Le 21 février 2017

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